Votre kit de survie voironnais !
Ce kit a été soigneusement constitué pour vous maintenir en pleine forme même après votre retour dans vos régions respectives.
Mais ici, point de bandages ni d'antiseptique : vous trouverez trois remèdes bien plus savoureux, sélectionnés parmi ce que le territoire voironnais a de meilleur à offrir.
Posologie : à consommer sans modération
⚠ Notice d'utilisation : peut provoquer un fort attachement au territoire et l'envie de revenir..
Le chocolat Bonnat
Fondée à Voiron en 1884, la maison Bonnat est l'une des plus anciennes chocolateries artisanales de France.
Félix Bonnat fut parmi les premiers à travailler en bean-to-bar, sélectionnant lui-même ses fèves aux quatre coins du monde.
Torréfaction maîtrisée, conchage long, goût franc et pur : un chocolat de caractère.
Fabriqué à Voiron, Isère
Le saviez-vous ?
Pour la visite du tsar Nicolas II à Paris en 1900, Félix Bonnat créa le « Plum Cake moscovite », qui décrocha une médaille d'or à l'Exposition universelle. Un chocolatier voironnais qui régalait les têtes couronnées !
L'Antésite
Inventée à Voiron en 1898 par le pharmacien Noël Perrot-Berton, l'Antésite est un concentré de réglisse sans sucre ni alcool.
Quelques gouttes suffisent à transformer un verre d'eau en boisson fraîche et aromatique. Recette inchangée depuis 127 ans, flacon iconique, institution locale.
Fabriquée à Coublevie, près de Voiron
Le saviez-vous ?
Les cheminots, n'aimant pas le goût de l'eau, la coupaient avec du vin rouge — ralentissant les chantiers ! C'est pour combattre cet alcoolisme que Perrot-Berton inventa l'Antésite. Son nom vient du latin ante sitis : « contre la soif ».
La Chartreuse
Depuis plus de trois siècles, les Pères Chartreux distillent dans le secret un élixir à base de 130 plantes des Alpes.
La Verte, puissante et aromatique, et la Jaune, plus douce et mielleuse : deux visages d'un même mystère, mis en cave à Voiron dans la plus grande cave de liqueurs au monde.
Distillée à Aiguenoire, mise en cave à Voiron
Le saviez-vous ?
En 1810, un pharmacien soumit la recette au ministère de l'Intérieur de Napoléon Ier, qui la lui retourna avec la mention « refusé » — jugée trop complexe. La recette la plus célèbre de France… rejetée par l'administration